Témoignage de Christine BARTOLI, Psychanalyste, formée à l'IFAPP

Kinésiologue depuis 1995, je me suis intéressée à tout ce qui touche à la psychologie et à la psychanalyse depuis très longtemps. Les travaux de Françoise Dolto ont été mes livres de chevet durant toute mon adolescence.

Après près de 20 ans de cabinet, j’ai ressenti le besoin d’un autre outil, d’un ailleurs et cela au moment au je commençais moi-même une psychothérapie. Il m’est apparu comme une évidence que la formation à la métapsychologie était cet outil là.

J’ai trouvé au sein de l’IFAPP ce que je cherchais, et au-delà de ça une vision de la psychanalyse qui me correspond parfaitement, de la rigueur mais pas de rigidité, une déontologie, une pratique à la fois moderne, décomplexée et à la fois appuyée sur les grands principes freudiens.

Les cinq années de formation, mon analyse personnelle ainsi que l’écriture de mon mémoire dont le titre est « Bion une théorie de la pensée : La connaissance point d’orgue du développement psychique » ont permis d’une part un travail et une évolution personnelle et d’autre part ont ouvert de nouvelles portes professionnelles. Une synchronicité « jungienne » absolument étonnante s’est montrée, une fois le point final mis à mon mémoire un poste de psychanalyste au sein d’une MECS (Maison d'Enfants à Caractère Social) m’a été proposé, je l’ai accepté et un nouveau pan de ma carrière a commencé.

Aujourd’hui, je continue mon activité libérale en tant que kinésiologue, et en tant que psychanalyste, tout en travaillant au sein d’une institution sociale.

D’autres propositions continuent à m’arriver, sur d’autres postes et surtout sur des conférences autour de l’enfant.

Les 5 années passées au sein de l’IFAPP ont été riches et constructives, elles ont été aussi l’occasion de rencontrer d’autres analystes, de partager et de former des groupes de travail.

Je prends un plaisir quotidien à pratiquer la psychanalyse dont les résultats sur les patients donnent envie de continuer un peu plus chaque jour.

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Témoignage d'Etienne BELLOMIA, Psychanalyste, formé à l'IFAPP

Les cinq années passées à l'IFAPP m'ont permi d'enrichir mes connaissances en métapsychologie; connaissances que je recherchais depuis quelques temps. La proximité avec l'équipe enseignante et leur disponibilité ont fait naître chez moi la compréhension de la psychanalyse.

C'est au travers de ces deux années de rédaction du mémoire que j'ai pu coucher sur papier toute une période de ma vie. En effet, ayant vécu une adolescence perturbée, j'ai pu travailler sur le sujet de "l'émergence du moi chez l'adolescent". Mon travail a été basé sur deux axes majeurs: la rencontre avec l'adolescence et la place du thérapeute face à l'adolescent en souffrance. Au delà de la théorie, j'ai pu avec l'aide précieuse de mon Guidant (Psychanalyste, Directeur de mémoire) recentrer la problématique. Le choix du guidant est en ce sens, déterminant. Ecrire ce que je n'avais pas connu en tant qu'adolescent, faire un voyage dans ma période troublée, a été pour moi un grand défi et j'ai découvert à quel point l'accompagnement est important. Une fois le mémoire achevé, présenté et validé par mes pairs, il est devenu ma carte de visite.

Mon travail de recherche a intéressé les professionnels de l'adolescence. Suite à mon installation comme psychanalyste, le réseau social autour de l'adolescent (M.D.A., Points écoutes...) ont vivement désiré m'intégrer à leur programme d'aide et soutien auprès de ce public. J'ai donc rejoint rapidement la Commission Prévention Suicide sur Carpentras (Vaucluse) organisée par les Urgences Psychiatriques et le Point Ecoute Jeune.

Pour conclure, je peux dire que mon expérience d'ancien éducateur et de Psychanalyste ont, grâce à mon mémoire notamment, ouvert des portes et créé des ponts. Et c'est ainsi que mon analyse didactique et l'apprentissage de ces cinq années me donnent aujourd'hui un accès à une position utile pour la société.

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Témoignage d'Anne IZQUIERDO, Psychanalyste, formée à l'IFAPP

Mon désir de formation à la psychanalyse est né, comme pour beaucoup, de ma propre analyse réalisée suite à la naissance de mon fils.

 Les cinq années passées à l’IFAPP m’ont permis de clarifier et de théoriser ce que je vivais en analyse de manière intuitive et perceptive.

Ayant suivie des études d’Anthropologie, certaines notions m’étaient familières et notamment celle d’écoute qui m’intéresse encore particulièrement et sur laquelle je travaille actuellement.

L’enseignement à l’IFAPP est exigeant mais généreux, et favorise toujours une grande autonomie.

La cinquième année exige l’écriture d’un mémoire de fin d’étude avec le soutien précieux et bienveillant d’un guidant.

C’est pour chacun l’occasion précieuse d’explorer un sujet, de prendre du temps pour tenter de répondre à des questions complexes qui nous interpellent depuis parfois des années. C’est la possibilité rare de se mettre en recherche, en questionnement, en cheminement face à une problématique.

J’ai réalisé cet écrit sur la notion de féminité et de maternité. Ce travail m’a permis de mettre un point final à mes difficultés personnelles liées à la maternité et surtout, de rendre créatif, par l’écriture, un trauma.

Ce mémoire a depuis, été publié aux éditions L’Harmattan, sous le titre : « Les psychopathologies de la maternité : Le cas des fausses couches répétées ».

Cette recherche a de plus et en quelque sorte, définie une compétence plus particulière, car j’accueille depuis à mon cabinet, beaucoup de femmes autours de cette problématique de la maternité et de la féminité.

Après une carrière artistique de danseuse, la psychanalyse et la formation suivie à l’IFAPP m’offrent une reconversion en douceur, à l’écoute du corps et de la parole de l’autre.

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